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Nos
valeurs

Cælis
Créateur de valeurs

Cælis renforce ses équipes et ouvre un cabinet à Lyon. Parce qu’il est essentiel de rester en veille, d’acquérir les compétences qui nous permettent d’offrir des solutions toujours plus efficientes à nos clients, l’équipe de Cælis s’étoffe et s’agrandit. Olivier Bietrix, 50 ans, expert-comptable expérimenté, nous a rejoints pour intervenir à Paris et à Lyon.

Cet apport majeur, qui marque un tournant important dans notre histoire, doit accroître notre champ d’action et élargir le territoire d’expertise du cabinet dans les domaines de l’audit, du conseil  financier et de l’ingénierie fiscale. Il doit enfin permettre de nous ouvrir sur de nouveaux schémas et de capter de nouveaux réseaux de compétences.

C’est aussi l’occasion de renforcer nos capacités de réponse dans la mise en œuvre et le déploiement d’opérations spéciales et complexes, comme les fusions-acquisitions (due diligences), les évaluations, l’assistance aux entreprises en sous performance (restructuring). Ce renfort de haut niveau permettra d’apporter de l’expertise, de l’énergie et des moyens pour conseiller, guider et accompagner nos clients en leur apportant les meilleures solutions dans le développement de leur entreprise et dans la conduite de leurs affaires.

Ce projet constitue enfin pour Cælis un moyen de préparer activement l’avenir. Murement réfléchie, cette nouvelle phase d’expansion va nous permettre de rendre notre organisation encore plus ouverte et efficace. Les équipes de Cælis à Paris et celles du nouveau bureau lyonnais travailleront ensemble et de façon coordonnée sur les dossiers qui nécessiteront, par exemple, une approche commune et concertée depuis les deux villes.

Notre objectif restera celui de mieux servir les intérêts de ceux et celles qui nous suivent et nous font confiance dans un monde qui change. Sans jamais remettre en question les valeurs et les principes qui sont les nôtres : engagement, proximité, fidélité, bon sens. Plus que jamais, avec et pour vous, Cælis demeure créateur de valeur.


Définir un cap pour appuyer une stratégie… Les premiers mois de l’année sont des moments propices pour fixer un cap. Tracer une route personnelle, s’il s’agit d’accomplir ses propres projets, ou définir un but commun pour l’ensemble des équipes de son entreprise. L’objectif retenu, et le message qui l’accompagne, permettront à la fois d’exprimer une intention et de donner une impulsion. Face à des environnements incertains où les enjeux économiques, sociétaux et environnementaux sont globalisés et complexes, il est en effet essentiel de redéfinir les principes de l’action à travers une vision claire du but à atteindre. Cet exercice, qui oblige à changer d’angle, à voir les choses aussi objectivement que possible, est indispensable pour soi-même comme pour toutes organisations humaines. 

« On doit savoir, avant de lancer une flèche, quel but on veut frapper, disait Sénèque dans l’une des vingt-cinq épitres morales à Lucilius. Alors la main règle et mesure la portée du trait… Qui ne sait pas vers quel port il doit tendre n’a pas de vent qui lui soit bon. » Les bénéfices de cette feuille de route sont multiples. Elle pose un repère sur le chemin parcouru. Elle valide la pertinence des choix réalisés jusqu’alors, ou pointe au contraire la dérive entre ce qui était prévu et ce qui est advenu. Cette étape permet de corriger les erreurs ou de confirmer la direction prise, si celle-ci était la bonne. Elle motive, redonne du sens et installe une vision commune. 

Mais donner un cap, c’est d’abord exprimer une intention. Les facteurs d’incertitude, la multiplicité des variables et les interactions permanentes entre nous et le monde qui nous entoure rendent en effet impossible toute modélisation dans la conduite d’une stratégie et rendent aléatoire la réussite d’un objectif. Si tout était prévisible, la partie serait jouée d’avance. Une simple affaire d’ordinateurs… Ce qui compte, en revanche, c’est la capacité des hommes à imaginer les moyens nécessaires pour garder le cap qui leur a été fixé, leur habileté à se mettre en position d’agir de façon autonome et enfin de gagner. 

Ce qui fait la différence, c’est l’intelligence, l’intuition et la créativité de chacun. Il est en effet illusoire de vouloir tout contrôler : la confiance placée dans ses équipes et en soi-même constitue, reste de loin, le meilleur outil d’adaptation. Et c’est précisément le sens donné à la mission – cette fameuse intention – qui va permettre de donner de l’efficacité à l’ensemble, d’orienter les initiatives individuelles et de faire converger l’effort vers le but à atteindre, dans le cadre de valeurs partagées par tous. 

En parlant de ses hommes, le général Patton insistait sur cette fameuse intention : « dites-leur ce qu’ils doivent faire, mais ne leur dites surtout pas comment et vous serez surpris par leur génie ».  Fixer un cap, c’est encourager l’émulation à travers un message clair, susciter une dynamique et laisser agir l’intelligence collective en tirant parti des talents de chacun.  


Se former par plaisir, par nécessité…
Une exigence que Nicolas Boileau, parlant de poésie, formulait sans détour : Hâtez-vous lentement, et sans perdre courage, vingt fois sur le métier remettez votre ouvrage, polissez-le sans cesse, et le repolissez…
Il y a d’abord cette idée d’effort, de patience et de bon sens. Mais aussi ce refus de se contenter de l’acquis, de l’habitude ; cette nécessité de confronter sans cesse nos connaissances à l’expérience, à de nouveaux systèmes de pensées, d’aller à l’essentiel. La (trans)formation rapide du contexte dans lequel évoluent nos vies et dans lequel nous exerçons nos activités nous obligent à innover, et, par voie de conséquence, à compléter, entraîner et entretenir nos capacités d’adaptation. Nous devons rester en veille, comprendre et anticiper afin d’être toujours prompt à agir et réagir pour mieux servir nos clients.

La mise à niveau et l’entretien de nos facultés de compréhension du monde ne dépendent finalement que de notre envie ; de notre curiosité à manipuler les outils les plus efficients, de notre appétit à acquérir de nouvelles connaissances ou à les maintenir à jour. Cette envie doit nous guider. N’ayons pas peur de nous remettre en question, de nous confronter à ces nouveaux espaces de savoir que constituent par exemple les nouvelles technologies : les appréhender nous permet d’en comprendre les enjeux et de mieux les contrôler. Ouvrons les yeux sur les évolutions de nos métiers et des technologies qui les sous-tendent et les orientent. Apprenons aussi à détecter ces tendances de consommation qui feront les marchés de demain, à identifier ces signaux faibles qui produiront les succès à venir : « tout commence toujours par une innovation, un nouveau message déviant, marginal, modeste, souvent invisible aux contemporains » prédit Edgar Morin. Mais il faut pour cela être guidé, initié, formé. Et passionné.

Apprendre ne s’improvise pas. Prendre une leçon est un privilège, un bienfait dont on doit savoir profiter. Les meilleurs champions se plient à cet exercice alors qu’ils sont au sommet de leur art. En toute humilité, ils n’hésitent pas à reprendre la place de l’élève, du disciple qu’ils furent un jour, en remettant sur le métier leur savoir-faire et en confrontant leur expérience. Se former, ou inciter ses équipes à le faire, permet à chacun d’exprimer le meilleur de soi-même, en fonction de ses aptitudes dans un esprit d’équipe où la complémentarité conduit à la performance.

Cette étape constitue enfin un excellent moyen de repenser l’orientation que l’on souhaite donner à son entreprise ou à sa vie professionnelle. Elle est un excellent moyen d’accompagner le changement, la mise en œuvre d’une nouvelle stratégie, le déploiement de nouvelles méthodes de travail. La formation, basée sur des principes de bon sens, est aussi et surtout un moteur puissant pour avancer, se surpasser, redonner de l’énergie et se transformer, afin de créer de la valeur…

Et si l’arrivée de l’été était l’occasion de changer de tempo. De trouver un rythme différent, propice à la décélération et la prise de recul. Nos entreprises, nos activités, le contexte du moment, imprévisible et changeant, nous obligent à être sans cesse en veille, prompts à anticiper, choisir et agir. Nous devons répondre aux innombrables sollicitations que nos sociétés connectées nous imposent. Cet engagement de tous les instants est souhaitable et utile. Nous le défendons d’ailleurs pour nos équipes et nos clients : la capacité de juger bien et d’agir vite augmente les chances de réussite, et constitue l’essence même
de l’aventure humaine et entrepreneuriale qui est la nôtre.

Mais vitesse n’est pas précipitation. Comme l’escrimeur, qui prend le temps d’analyser, de mesurer les forces et les faiblesses de l’adversaire avant de lancer l’attaque, il convient d'agir au moment où les éléments en présence sont les plus favorables. En accomplissant le geste juste, avec élégance.

La prise de recul permet cette analyse objective des situations. Elle favorise l’échange et encourage le questionnement. Avec soi-même tout d’abord, mais aussi avec ceux qui nous entourent et dont les avis peuvent être précieux. La pause est un moment idéal pour interroger, prendre des avis sur des points sur lesquels nous avons du mal à trancher. Sur nos propres vies, pour mieux les orienter selon nos aspirations personnelles. Mais aussi sur nos choix professionnels, en analysant les facteurs extérieurs
de changement et en nous recentrant sur nos objectifs. 

Ces échanges, forcément fructueux, le plus souvent informels, apportent toujours des éclairages inédits. Ils facilitent, voire encouragent la prise de décision. En confortant l’analyse initiale, où en faisant émerger de nouvelles pistes, de nouvelles idées à creuser. La plupart des grandes œuvres n’ont jamais été réalisées dans l’urgence. Elles naissent, le plus souvent, d’éléments assemblés dans le temps et de décisions réfléchies. 

L’été est, sans nul doute, le moment idéal pour ce relâchement du tempo, favorable au « lâcher-prise » et propice aux bonnes décisions. Chez Cælis, nous vous encourageons à profiter des beaux jours pour prendre le temps du recul. Pour envisager les choses différemment, aller à l’essentiel et faire le bon choix pour créer de la valeur

Et si communiquer, parler de soi, de son entreprise, des objectifs que l’on souhaite partager avec ses équipes, ses clients et ses partenaires, apparaissait aujourd’hui comme un enjeu essentiel ? Mais la démarche qui consiste à afficher un positionnement, affirmer des valeurs, ou encore bâtir une image,
ne va pas de soi. Entreprendre le chemin qui mène aux fondements d’une stratégie de communication globale demande même un certain courage. Ces mutations impliquent en effet d’opérer des choix
et de faire œuvre d’introspection : développer un discours de marque, articuler ses messages et faire entendre sa voix nécessitent de s’interroger sur ce que l’on est aujourd’hui, et sur ce que l’on sera demain. Il faut prendre le temps d’analyser ses forces et ses faiblesses en les confrontant au contexte dans lequel évolue l’entreprise, d’identifier ses valeurs pour ensuite définir les zones d’appui sur lesquelles se construiront les messages. Trouver les mots justes pour parler de soi implique un déchiffrage attentif de sa propre histoire. Une lecture entre les lignes. Mais c’est aussi un travail indispensable. Il précise
les contours de l’entreprise, affirme ses différences et rend son discours cohérent et compréhensible. Celle-ci devient alors une entité communicante, capable d’échanger de façon sincère, transparente et efficace.

Chez Cælis nous avons entrepris ce cheminement en 2012. Et il nous a semblé important de vous faire partager cette expérience particulièrement enrichissante. Nous avons tout d’abord eu la chance d’être guidés par une équipe de spécialistes du design de marque, expérimentés et réactifs, qui ont su nous accompagner et nous guider dans cette aventure positive : Anne Martiréné  (direction artistique)
a conduit et coordonné intégralement l’opération, tout en définissant très précisément le territoire graphique de la marque. Yves Dougin  (Agence MeMo, gestion des contenus éditoriaux), s’est chargé
de mettre le discours et la prise de parole en cohérence avec ce territoire d’expression. Nicolas Martin, associé à l’équipe, a assuré l’intégration et le développement technique du site dans le cadre défini.
Ce collectif a su travailler en excellente intelligence avec l’équipe interne en charge du projet,
en apportant des réponses précises, claires et pertinentes en regard de nos besoins. La mutation,
impulsée par la direction de Cælis, a été partagée par toute l’équipe du cabinet, associée à la réflexion. Un élément déterminant pour le succès de l’opération.

Rapidement et efficacement menée, cette transformation a modifié toutes les formes d’expression du cabinet : le logo, le discours de la marque, les éléments de papeterie, les documents de correspondances, le site internet, les messages téléphoniques, la décoration intérieure… Elle a aussi transformé les hommes, en donnant du sens, en renforçant le sentiment d’appartenance et en dynamisant l’esprit d’équipe autour de valeurs partagées. Elle nous a doté d’un media aussi élégant qu’efficient pour la diffusion de nos savoir-faire. Cette mutation a enfin suscité une réelle impulsion régénératrice, porteuse d’énergie créative et source d’activités nouvelles.

Si vous ne l’avez pas déjà entreprise, nous saurions que trop vous recommander de mener une réflexion semblable, indéniablement créatrice de valeur.


Cælis aime l'espace Le travail de réflexion entrepris par le cabinet pour l'élaboration de son nouvel territoire graphique s'est accompagné d'une extension de l'espace dans lequel nous évoluons. Nous avons décidé d'investir le 4ème étage du bâtiment que nous occupons 1 rue du faubourg Saint-Honoré, dans le 8ème arrondissement de Paris. Les équipes de Cælis, auxquelles se sont joints des collaborateurs de haut niveau en charge des opérations spéciales, sont désormais réparties sur 4 niveaux. Last but not least, nous proposons également l'ensemble de nos services en anglais, en espagnol, en portugais et bientôt en japonais, afin de faciliter les échanges avec vos filiales et/ou partenaires à l'étranger. 


Semez l'Avenir Guidé par la tradition éducative et la volonté d'efficacité qui l'anime, le cabinet Cælis soutient l'Institut Européen de Coopération et de développement (www.iecd.org). Cette association française reconnue d'utilité publique a été fondée en 1988 avec le soutien de chefs d'entreprises et d'universitaires. Depuis sa création, l'IECD s'est fixée comme objectif de former les acteurs responsables de demain pour accompagner le developpement humain et économique des pays où il intervient . Très actif dans 145 pays d'Afrique, du Proche-Orient, d'Asie du Sud-Est et dAmérique Latine, l'IECD se charge d'identifier localement des partenaires fiables susceptibles de porter des projets de formation à haut potentiel, de concevoir, développer, financer et réaliser ces projets dans les meilleures conditions, de renforcer les capacités des acteurs locaux du développement issus de la société civile, et enfin de faire confiance aux talents des hommes et des femmes des pays concernés pour agir au niveau social, professionnel et institutionnel et avoir ainsi un impact sur la société. Vous aussi, vous pouvez aider l'association, en mettant à disposition vos idées, votre réseau ou encore en la finançant. Un joli challenge qui associe cœur et raison.

Pour toutes informations, contacter Xavier Boutin  01 45 33 40 50

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